| Lettre aux candidats aux Municipales 2008 |
| Écrit par web chef | ||||
| Lundi, 25 Février 2008 14:51 | ||||
Page 1 sur 2 En cette période où les principaux acteurs de la vie publique abordent la question de l'urbanisme, des transports et des modes de déplacements doux, AIR a interrogé Alain Juppé et Alain Rousset sur la question de l'accessibilité des patineurs dans les transports en commun. Voici le courrier envoyé aux candidats le 18 Février 2008 Monsieur,Le développement des modes de locomotion alternatifs à la voiture individuelle correspond aujourd’hui à un enjeu fort pour un développement durable et solidaire de nos agglomérations. Dans toutes les grandes villes de l’hexagone, nous constatons l’essor de la pratique du roller. Ainsi, l’INSEE dénombre 1,3 millions d’usagers qui utilisent leurs patins à roulettes dans leurs déplacements quotidiens. En effet, à l’instar du vélo, le roller peut tout autant être pratiqué comme un sport qu’emprunté comme mode de locomotion. Il se révèle parfaitement complémentaire d’autres solutions de mobilité durable telles que le vélo, la marche à pied ou les transports en commun. Particulièrement souple dans son utilisation, peu coûteux et d’un encombrement quasi nul, il s’avère parfaitement adapté aux petits et moyens trajets urbains. Récemment, le Ministère de l’Ecologie du Développement et de l’Aménagement Durables a missionné le CERTU pour dessiner les contours d’une réforme du statut du patineur dans le Code de la Route. Celle-ci visera à offrir toutes les garanties de sécurité permettant une évolution des usagers dans les meilleures conditions. En parallèle, la Communauté Urbaine de Bordeaux, en concertation avec Véolia Transport et Roller AIR, a lancé une expérimentation pour évaluer les implications d’une ouverture permanente du réseau TBC aux patineurs. En effet, nous avons pu constater que le roller pourrait constituer un complément efficace au maillage de tramways et bus en permettant aux usagers de couvrir une distance plus grande pour rejoindre leur station. Alors que nous pouvons tirer les premières conclusions de cette enquête, nous avons l’honneur de solliciter votre attention et aimerions connaître votre position sur cette question. Dans l’attente d’une réponse de votre part, je vous prie de croire, Monsieur,en l’expression de nos sentiments les meilleurs. Stéphane CASTERAN Président |






